Les recherches au sein de la Plateforme d'Insectes nuisibles de Quarantaine - PIQ

Activité de recherche

Les activités de recherche menées au sein de PIQ (Plateforme d’Insectes nuisibles de Quarantaine) localisée sur le site du Triolet (Université de Montpellier) portent notamment sur l’étude des interactions existant entre les modèles d’hôtes ravageurs des cultures (Lépidoptères) et les modèles d’ennemis naturels étudiés au laboratoire (virus, parasitoïdes, bactéries symbiotiques de nématodes), et plus particulièrement sur :

  • l’étude des mécanismes d’interaction entre un ravageur et ses pathogènes ou parasites ;
  • l’étude de la diversité et rôle des microbiotes associés aux arthropodes ;
  • les facteurs déterminants l’adaptation de l’insecte à son environnement biotique  (plante ou insecte hôte) ;
  • le développement de nouveaux outils de biocontrôle.

Un des projets phare de l'unité DGIMI

Le projet Pro-Bio-Taupin est financé par le programme gouvernemental « Pour et Sur le Plan Ecophyto II » qui a pour but de contribuer à l’essor du biocontrôle en France. Il est coordonné par Arvalis, et il réunit des instituts techniques du végétal (Arvalis, Ctifl, Acta), des stations régionales légumières (Aprel, Invenio, Acpel, CEHM, Sonito) et l’INRA (unité DGIMI).

De nombreuses cultures sont actuellement exposées à de graves attaques par les larves de taupins. Les dégâts occasionnés diminuent le rendement de la culture (maïs, céréales à paille, carotte, tomate, asperge…) ou la qualité du produit (pomme de terre, carotte, melon, asperge…) pouvant entrainer par conséquent un déclassement de la production. Depuis quelques années, les producteurs sont confrontés à une raréfaction des solutions phytopharmaceutiques (retraits de produits commerciaux suite à l’interdiction de certaines substances actives). Il est donc urgent de trouver des méthodes alternatives efficaces pour protéger les cultures contre les dégâts de taupins.

Les travaux mis en œuvre dans le cadre du projet viseront à évaluer différentes stratégies de lutte à partir de solutions appartenant à quatre catégories de produits de biocontrôle : nématodes entomopathogènes (NEP), champignons entomopathogènes (CEP), appâts, substances naturelles. Les travaux menés à DGIMI concerne l’évaluation des NEPs pour lutter contre les taupins par la mise en place de bio-essais à l’échelle du laboratoire.

Date de début de projet : 18/11/2016

Date de fin du projet : 18/11/2018

Contact Unité DGIMI : Jean-Claude Ogier

Les autres réseaux

Les équipes de DGIMI font également partie de plusieurs réseaux :

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